HOME ACTUALITE PAGES JAUNES ANNUAIRE TCHATCHE FORUM E-DOCUMENTS CONTACT
  
   Inscrivez-vous Sur Attalib.org    Login  
Connexion
Menu principal
Sondages
Pour les résultats du bac cette année vous êtes :
Optimiste
Pessimisme
Neutre
Partenaires
Liens commerciaux
Articles récents
Société : Casablanca Circulation : Pourquoi ça bloque toujours
Posté par Tilmid le 7/1/2010 23:46:17 (1404 lectures)

LA circulation à Casablanca, c’est encore et toujours la galère. La conduite c’est la colère. Le volant c’est l’enfer… Ce n’est pas une poésie, mais l’air lancinant que les casablancais ont depuis dans la tête depuis belle lurette. La saturation des artères de la métropole, avec son lot de pollution, met la ville au bord de l’asphyxie.

Les problèmes de mobilité noircissent, en effet, le tableau de l’attractivité de la capitale économique. Encore plus alarmant! Les tentatives initiées par la ville pour résoudre le problème des bouchons se révèlent vaines. Les responsables locaux ont opté pour l’élargissement des boulevards et la construction de passages souterrains. Soit.
Quatre trémies devaient voir le jour, histoire de fluidifier le trafic dans les artères congestionnées. Il s’agit de la place Dakar (rond-point Chimicolor), du croisement entre les boulevards Bir Anzarane et Brahim Roudani, de l’intersection de l’avenue Al Massira Al Khadra avec le boulevard Zerktouni (Twin Center) et enfin du prolongement de l’avenue Abderrahim Bouabid vers le quartier Bachkou (sous la voie ferrée). Aujourd’hui, le seul passage qu’on a pu réaliser sous le boulevard Roudani (voir L’Economiste du 05/06/09) n’a rien apporté d’autre que de nouveaux problèmes. «Il a allégé la circulation dans un point et l’a engorgée dans un autre», relève Rachid Haouch, architecte, paysagiste et urbaniste à Casablanca. Et d’ajouter: «ce tunnel doit être accompagné par d’autres trémies plus larges et plus longues à l’instar de celle de la grande mosquée».
Pour le passage Roudani, l’on peut dire qu’il est «mal fini». Selon un spécialiste de la circulation routière, «des barrières doivent être mises en place à l’entrée et à la sortie du tunnel pour obliger les piétons à emprunter les passages qui leur sont réservés». En effet, depuis son ouverture à la circulation, la trémie a enregistré six accidents mortels. Toujours et au chapitre des dysfonctionnements, «les feux tricolores sont mal synchronisés. Un feu reliant la sortie du tunnel au boulevard Zerktouni doit être absolument installé pour créer une sorte de rupture aux automobilistes arrivant des autres artères à grande vitesse», insiste l’expert. Par ailleurs, le chantier du tramway, récemment lancé par la ville, commence déjà à perturber le trafic. La plupart des automobilistes empruntent le boulevard Roudani à cause des travaux de déviation des réseaux entamés début novembre sur le boulevard Abdelmoumen.
Toutefois, avec le tramway, en attendant l’hypothétique métro, autorités locales et élus parient plutôt sur les modes de transport de masse pour fluidifier la circulation. Pour rappel, dans le cadre du Plan de déplacement urbain (PDU), un réseau global a été défini suite aux études de transports en commun en site propre menées par le Conseil de la ville en 2007. A long terme, cette politique prévoit quatre lignes de tramway (76 km), une ligne de Réseau express routier (RER, 63 km) et une ligne de Bus rapide transit (que l’on appelle métro, 21 km) en mode capacitaire. Le coût global de ce réseau est estimé à 45 milliards de DH.
Une première ligne de tramway de 30 km, reliant les principaux quartiers de la ville, vient d’être lancée pour un investissement de 6,4 milliards de DH (voir L’Economiste du 21/10/09).

Et le bouchon des Twin?


AU niveau du carrefour des Twin Center, situé à l’intersection des avenues Mohammed Zerktouni, Al Massira Al Khadra et la rue Moussa Ibn Noussair, un autre bouchon reste sans solution. Après les fameuses études initiées par le Conseil de la ville pour la mise en place de feux intelligents, le carrefour en question s’est transformé en une véritable «station d’expérimentations». Changements de direction et interdictions entre autres (voir L’Economiste du 30/10/09). A ce jour, aucune disposition n’a été adoptée. Selon les responsables de la ville, le tourne-à-gauche vers la rue Moussa Ibn Noussair, autorisé aux véhicules circulant sur le boulevard Al Massira Al Khadra ou Zerktouni en direction du centre-ville, participe fortement à l’engorgement du carrefour. Aujourd’hui, l’idée d’interdire ce mouvement est abandonnée ! Il faudra, donc, attendre une meilleure synchronisation des feux tricolores.

Bouchra SABIB
source : www.leconomiste.com

Format imprimable Envoyer cet article à un(e) ami(e)



HOME ACTUALITE ANNUAIRE FORUM E-DOCUMENTS CONTACT

les articles et les commentaires sont la propriété de leurs auteurs . Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus.
 Maroc annonces Bac maroc  maroc   test adsl 

Sites Amis : Annuaire - Création sites - Pages jaunes - Forum maroc - Actualité Maroc - Compteur visites