Sur sa page officielle Facebook, Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports, affiche clairement sa position concernant cette marche du 20 février, et voilà ce qu’on peut y lire :
« Ma position personnelle, en tant que citoyen marocain qui habite à Casablanca et non pas à Paris ou Barcelone, est que cette marche est aujourd’hui manipulée par le Polisario qui a comme objectif de l’instrumentaliser pour créer des affrontements dans le but de fragiliser la position de notre pays aux Nations Unies concernant la problématique des Droits de l’Homme au Sahara. »
Khalid Naciri, Ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, plus serein, tente de minimiser la situation en affirmant que le Maroc « est engagé depuis longtemps dans un processus irréversible de démocratie et d’ouverture de l’espace des libertés ». D’après Maghreb Emergent, il a aussi indiqué que « Les citoyens peuvent s’exprimer librement (...) tant que cela se déroule dans le plein respect des intérêts vitaux ». Dans le quotidien Le Monde, M. Naciri soutient que le Maroc est une démocratie qui respecte les droits de l’Homme, les libertés publiques et individuelles, la liberté d’expression, ainsi que les droits des minorités ethniques, sexuelles et religieuses.


