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Education : Profil ingénieur : La solution de l’UIC…
Posté par marocfree le 5/4/2014 16:15:56 (3967 lectures)

«Le Maroc compte dix fois moins d’ingénieurs par habitant que les pays européens, l’ensemble de ces chantiers représente donc des possibilités extraordinaires pour les ingénieurs du Royaume».

«Quels profils d’ingénieurs pour le Maroc d’aujourd’hui et de demain?», c’est le thème qui a réuni plusieurs personnalités dans les locaux de l’Université Internationale de Casablanca pour inaugurer l’Ecole d’ingénierie en son sein.

Le professeur Abdelilah Esmili, directeur de l’Ecole d’ingénierie de l’UIC, et Nezha Alami, rectrice de l’UIC, étant les deux principaux chefs d’orchestre du projet. Mourad Cherif, qui n’est plus à présenter, a animé la table ronde aux côtés de Abdelhak Ambari, professeur à l’École nationale supérieure d’arts et métiers (Ensam) Paris Tech, Nicolas Simonin, directeur général de Jacobs Engineering SA, et Mohamed Filali, consultant au cabinet d’audit Ernst & Young à Paris.

Les ambitions de l’université sont réelles. «Former des ingénieurs managers immédiatement opérationnels avec un fort esprit d’entreprise», ce sont les propos du Pr Abdelilah Esmili. Et l’université privée s’en est donné les moyens à travers son école spécialement dédiée à ces profils pointus.

L’Ecole d’Ingénierie propose, en effet, le parcours d’une grande école pluridisciplinaire d’ingénieurs Bac+5 avec des classes préparatoires intégrées. «Le rôle de l’UIC est de former des ingénieurs capables d’accompagner le Maroc dans tous ses grands chantiers, notamment le Plan Maroc Vert, le Plan Maroc Numeric, le Programme national de formation de 10.000 ingénieurs par an, etc.». Abdelilah Esmili rappelle d’ailleurs les enjeux à l’échelon national et quelque part les limites du programme Emergence dans le domaine des compétences.

Salaheddine Mezouar à l’époque ministre de l’industrie, du commerce et de la mise à niveau de l’économie avait clairement déclaré au sein des locaux de l’OFPPT qu’il fallait que le privé comble le vide. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. «Le Maroc compte dix fois moins d’ingénieurs par habitant que les pays européens, l’ensemble de ces chantiers représente donc des possibilités extraordinaires pour les ingénieurs du Royaume», a justement précisé Mourad Cherif. De son côté, Pr Abdelhak Ambari prône le modèle Ensam en guise de pistes de formation des ingénieurs au Maroc.

«Ils doivent être pragmatiques, polyvalents, dotés de hautes compétences techniques mais aussi soucieux des enjeux sociétaux actuels et futurs. A côté des hard skills, les soft skills sont devenues essentielles», affirme le professeur. Il est clair que compte tenu des nouvelles exigences nationales et internationales, un nouveau profil d’ingénieur se profile à l’horizon et il s’agit de ne pas rater le coche ni dans le contenu pédagogique ni dans son approche purement marketing.

C’est bien dans ce sens que Nicolas Simonin affirmera à l’occasion que «l’ingénieur se doit désormais d’être un fédérateur de compétences, capable de faire travailler ensemble différents profils. Les efforts qu’un ingénieur déploie pour parvenir à créer une équipe efficace représentent un tiers de l’énergie qu’il va dépenser au quotidien».

L’homme sait de quoi il parle puisque Jacobs Engineering SA recrute plusieurs centaines d’ingénieurs par an ! Même son de cloche chez Mohamed Filali qui a indiqué qu’«un ingénieur doit aujourd’hui être en mesure de travailler dans tous les domaines, parce que l’adaptabilité est devenue la clé». Les faits sont là, la mondialisation aussi !

Aujourdhui.ma
Par Dounia Essabban

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